Bresciani socks

Les chaussettes Bresciani ont le vent en poupe. Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi. Peu de fabricants de chaussettes offrent une telle variété de couleurs, de motifs, une telle recherche en termes de style. En outre, peu de marques proposent autant de références de mi-bas. Forte de ses 46 ans d’expérience (et d’un catalogue monumental de 6000 dessins), la petite entreprise bergamasque diffuse aujourd’hui partout dans le monde. Elle est particulièrement appréciée chez nous (même si, comme se plaisent à le répéter les Italiens, « le marché français est difficile »), où les chevrons, rayures et autres motifs pied-de-poule ont de plus en plus d’adeptes. Invité par Massimiliano Bresciani à visiter l’usine, j’avoue avoir été surpris par le mélange de modernité et d’expérimentation qui y règne. Bresciani est une petite structure qui, par certains aspects, n’est pas sans évoquer un laboratoire.

Bresciani socks : visite de l’usine en images

Première étape de la fabrication d’une chaussette Bresciani : le fil, bien sûr. Certains sont fins, d’autres extrêmement fins ; tous doivent être suffisamment résistants pour supporter l’épreuve du tissage, et, pire encore, celle de journées de marche. Du coton à la soie en passant par le lin et la vigogne (snobisme oblige – même s’il n’y a aucun sens à porter des chaussettes en vigogne), toutes les matières naturelles ou presque sont représentées.

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Deux collections par an, une centaine de variantes par saison, et des machines dernier cri, si rapides qu’il faut y regarder à deux fois avant de comprendre comment elles fonctionnent. Temps moyen de tissage : dix minutes. Le volume sonore de la grande salle n’est pas aussi élevé que dans une usine de tissu. Néanmoins, mieux vaut ne pas avoir à y tenir une conversation suivie.

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Rien ne remplace le contrôle visuel. Afin de détecter d’éventuels défauts, une ouvrière inspecte les chaussettes une à une en les passant sur un tube. Au moindre accroc, celles-ci seront remaillées à la main. À moins qu’elles ne réintègrent un nouveau cycle de fabrication.

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Placées sur des formes chauffantes, série après série, après lavage, les chaussettes sont ensuite appariées, cousues ensemble au moyen d’un fil de couleur et dotées d’une fine feuille de papier pour absorber d’éventuelles traces d’humidité. Elles sont désormais prêtes à être expédiées. Contrairement à des unités industrielles plus importantes, Bresciani socks offre une grande souplesse de service aux détaillants, notamment en termes de réassort, qui se traduit pour le client final en un choix plus vaste.

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